• *** Provence-Alpes-Côte d'Azur

    Provence-Alpes-Côte d'Azur (prononcé [pʁɔ.vɑ̃.s‿alp(ə) kot d‿a.zyʁ]) est une région administrative du Sud-Est de la France. Elle est souvent désignée par l'acronyme PACA. Sa capitale est Marseille.

    Elle est limitrophe de l'Italie dont elle est séparée par les Alpes méridionales. Au nord, elle voisine avec la région Rhône-Alpes et à l'ouest avec le Languedoc-Roussillon dont le Rhône marque la limite. Provence-Alpes-Côte d'Azur est baignée au sud par la mer Méditerranée.

    Provence-Alpes-Côte d'Azur regroupe six départements issus des provinces de l'Ancien Régime de Provence et du Dauphiné. Une partie du Vaucluse est issue de l'annexion du Comtat Venaissin pendant la période révolutionnaire et la rive gauche du Var des Alpes-Maritimes qui constituait le comté de Nice rattaché à la France en 1860 pendant le Second Empire (le comté de Nice était une ancienne partie du duché de Provence avant 1388, date de la dédition de Nice à la Savoie). Le logo du conseil régional rappelle ces quatre régions en reprenant leur ancien blason dans certaines publicités.

    C'est la 3e région qui produit le plus de richesse en France.

    PARFUM DE VACANCES .

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    En quittant la place du marché aux fleurs par son côté oriental, on pénètre directement dans le « vieux Nice ». Bien plus calme que la place dont je venais de sortir, cette ruelle étroite aux murs ocre et aux volets à persiennes colorés faisant la causette aux lanternes alignées m’a paru être le parfait symbole du quartier dont je commençais la visite.

    Adepte des belles couleurs, je ne pouvais que m’arrêter quelques instants devant la magnifique basilique Saint-Michel Archange de Menton, qui contraste nettement avec le fond bleu azur. Construite de 1639 à 1653, cette basilique classée monument historique est très appréciée des touristes. Une fois la photo prise et étourdi par tant de majesté, j’en oubliai de remercier le ciel pour ce cadeau photographique.

     

     

    - Avec sa multitude de toiles colorées qui protègent les étals des commerçants, le marché aux fleurs de Nice est un véritable enchantement pour les yeux. Il se tient tous les jours à l’exception du lundi, du dimanche après-midi et des jours fériés, sur le cours Saleya. Le marché aux primeurs qui l’accompagne n’enlève rien au plaisir. Bordé de terrasses de café et de restaurants, c’est un lieu incontournable et très animé de la ville. Pour prendre des photos, l’idéal est de s’éloigner de la foule en prenant de la hauteur, comme pour ce cliché.

     

    Lors d’une brève incursion dans l’arrière-pays cannois pour visiter la ville de Grasse, j’ai voulu saisir cette composition graphique…avec grâce. La rambarde de l’escalier aux murs colorés et décrépits n’a pas manqué d’attirer mon regard. Petit bémol cependant : contrairement à mes attentes, la « capitale des parfums » n’a pas su charmer mon odorat. Et cela malgré mon invocation de l’âme de Jean-Baptiste Grenouille, le fameux personnage du roman de Patrick Süskind !

     

     

    Mur ocre éclaboussé de lumière, persiennes « à l’italienne », ombres délicatement étirées : tout le charme des villes du sud de la France me semblait là, condensé sur la petite surface de cette maison du vieux Nice.

     

     

    En redescendant du vieux cimetière de Menton qui domine la ville et le port de plaisance, je suis tombé en arrêt devant ce magnifique palmier qui faisait sa gymnastique matinale, en petite tenue, sur la Promenade de la mer. Quel choc visuel, pour moi qui venais à peine de quitter le froid et les brumes de l’hiver normand ! Faisant fi du caractère impudique de la scène, je pris l’arbre en photo.

     

     

    Il y a, dans les ruelles du vieux Grasse, le parfum d'une cité qui a vu se succéder des siècles d'activité commerçante. De mémoire d'historien, la naissance de la ville remonterait au XIe siècle, et sa structure n'a guère été modifiée depuis lors. La preuve en est de cette ruelle qui semble sortie d'un autre âge et qui, malgré le temps, a conservé sa vitalité et ses couleurs.

     

     

    Qu’il est petit et charmant, le vieux village de Roquebrune-Cap-Martin, avec son donjon, ses ruelles étroites et son beau parc des oliviers ! La montée est un peu raide pour accéder à ce village perché à 225 mètres d’altitude, entre Monaco et Menton. Mais le panorama, splendide, fait oublier l’effort ! Les vieux murs à l’ocre abimé, plein d’émotion, m’ont fait prendre cette photo

     

     

    Située face au Cap Ferrat, la vieille ville de Villefranche-sur-Mer, aux rues étroites et aux passages couverts, mérite à elle seule la visite. Entre Nice et Monaco, Villefranche possède une rade qui permet aux navires méditerranéens de se protéger du vent et de l’agitation de la mer. J’ai été séduit par le jeu chromatique de ce linge séchant au soleil, mêlé à l’éclat des volets et des murs.

     

     

    En descendant vers le centre-ville de Grasse, le mariage des lignes et des couleurs de cet escalier de pierre et de la rambarde en fer forgé me frappa tout de suite par sa géométrie. Il faut dire que je suis un fervent admirateur des travaux de Ralph Gibson, ce photographe américain bien connu pour ses œuvres au graphisme parfait.

     

     

    Je ne sais pas pourquoi, mais en photographiant les murs de ce clocher de Villefranche-sur-Mer inondés de soleil, c’est Fort Alamo que j’avais en tête. A cause de la cloche, peut-être ?

     

     

    Dans le vieux Nice, derrière le marché aux fleurs, ces jolies lanternes se suivent le long des murs, alignées en ordre comme de bons soldats attendant l’ordre suprême d’ouvrir le feu. J’ai tiré le premier !

     

     

    Dans les vitres de cet immeuble situé avenue Jean Médecin se reflète l’image déformée de la basilique Notre-Dame de Nice, construite de 1864 à 1868. Certains y verront le symbole d’une foi qui vacille, d’autres les signes avant-coureurs du grand tremblement de terre qui, selon certains spécialistes, devrait rayer un jour Nice de la carte. Personnellement, je n’y ai vu qu’un bel effet d’optique !

     

     

    Dans le vieux Nice, cette échoppe au nom évocateur possède des couleurs bien sympathiques. J’en ai aimé la construction graphique, rendant ainsi à nouveau hommage, plus ou moins consciemment, aux travaux de Ralph Gibson. La boutique donnait envie d’entrer mais n’était pas ouverte. Dommage !

     

     

    Située en plein centre-ville, cette jolie verrière arrondie en fer forgé met bien en valeur la façade ocre de la grande maison d’en face, sertie d’un petit balcon.

     

     

    Tous aux abris ! Bataille rangée de couleurs sur une façade du vieux Nice. Je ne sais pas qui du linge ou des volets l’emporta, mais une seule chose est sûre : j’emportai avec moi une énième image

    de ce sud fantastique !

     

     


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